New York, N.Y.: The Century Co., →OCLC. 1921, Ben Travers, chapter 5, in A Cuckoo within the Nest, Garden City, N.Y.: Doubleday, Page & Company, published 1925, →OCLC:The departure was not unduly extended. 2026 August 19, Richard Wilcock, “Structure and energy within the instances of GBR”, in RAIL, quantity 1068, page 21:But political tinkering isn’t far away and British Rail, throughout much of its life, was subjected to it. How much vacation are you allowed? On a dreamer’s vacation. I wish to take a French course this summer season holiday. To take a time period away from work or research. 3. The main topic of a paper, work of art, dialogue, subject of examine, and so on. 1667, John Milton, “Book VIII”, in Paradise Lost. 1590, Edmund Spenser, “Book I, Canto XI”, within the Faerie Queene. Mais cette distinction extensif/intensif (pour laquelle je n’ai aucun doute sur l’orthographe en -s-) semble avoir assez peu de rapport avec la distinction extension/intenſion dont je parle ici (en tout cas je ne vois pas pourquoi l’un correspondrait à tendre vers l’extérieur et l’autre vers l’intérieur). Ce qui est bizarre, c’est qu’il y a une distinction que je comprends bien, c’est celle entre extensif et intensif : extensif fait référence à quelque chose qui tend à s’étendre, i.e., tendu vers l’extérieur, alors qu’intensif fait référence à quelque chose qui tend à s’intensifier (← oui, Ok, c’est une lapalissade), i.e., tendu vers l’intérieur.
Au sujet des notes de cours signalées dans le billet précédent, on me fait remarquer en commentaire, d’ailleurs pas très agréablement, que j’ai écrit intention (dans le contexte d’un contraste avec extension) là où je voulais sans doute écrire intension. Déjà, je ne suis pas franchement convaincu que les deux sens décrits aux deux paragraphes précédents soient exactement le même, ni quel serait le sens général. Ceci étant, on peut se demander remark est apparue cette écriture intension avec ce sens (je veux dire, celui de la philo / logique, pas celui donné par l’édition de 1798 du Dictionnaire de l’Académie), indépendamment du fait que ce soit ou non un mot distinct de intention. Le fait que connexion s’écrive -xion en français et -ction en anglais peut se retenir au fait que connexe en français se dit connected en anglais, mais reflex existe bien en anglais sans que ça empêche d’écrire reflection. En anglais, le American Heritage Dictionary of the English Language me dit : in· “subject”, in OneLook Dictionary Search. 1878, William Smith Rockstro, “Subject”, in A Dictionary of Music and Musicians:The earliest known type of topic is the ecclesiastical cantus firmus, or plain track.
“subject”, in Webster’s Revised Unabridged Dictionary, Springfield, Mass.: G. & C. Merriam, 1913, →OCLC. 2010, Ursula James, Clinical Hypnosis Textbook: A Guide for Practical Intervention, page 73:It is also essential for many who come to the subject ‘contemporary’ to gain the perception that will bridge their knowledge from being a topic of hypnosis to a potential practitioner. Une explication plus détaillée, mais dont honnêtement je ne comprends las bien les subtilités, sur la distinction entre extensionnel et intenſionnel en logique ou en philosophie est sur cette web page de la Stanford Encyclopedia of Philosophy et celle-ci sur Wikipedia (voir aussi cet autre passage sur Wikipédia s’agissant précisément des théories des sorts intuitionnistes ; je sais que Martin-Löf en a inventé plusieurs qu’on désigne justement en en qualifiant certaines d’extensionnelles et d’autres d’itenſionnelles). L’article de la Stanford Encyclopedia of Philosophy cité ci-dessus semble dire que c’est Carnap le coupable. En l’prevalence, il semble que ce soit André Gide qui ait popularisé cette expression dans son sens figuré, avec cette orthographe particulière : ça vient de l’héraldique mais il n’y a pas spécialement de raison de préférer l’orthographe en ‘y’. Je ne suis pas sûr de comprendre le sens général. L’étymologie n’est pas d’un grand secours non plus.
Voilà qui ne m’aide pas des plenty, et honnêtement je ne comprends pas vraiment ces définitions. En théorie des ensembles, l’extension d’un ensemble, c’est justement l’ensemble de ses éléments. Je comprends par exemple bien la différence entre agriculture extensive (qui utilise de l’espace) et agriculture intensive (qui maximise ses rendements à floor donnée) ou, en physique, entre une grandeur in depth (qui double quand on double la quantité de choses considérées, p.ex. Pourquoi une orthographe différente ? Alors, est-ce une erreur, ou quelle écriture est-elle préférable ? In the energetic sentence ‘The cat ate the mouse’, ‘the cat’ is the topic and ‘the mouse’ is the article. 7. A human, animal, or an inanimate object that’s being examined, handled, analysed, and so on; particularly, one being studied in a scientific experiment, corresponding to a clinical trial. A variable isolated on one aspect of an equality, expressed when it comes to other variables. A interval of a number of days taken off work for leisure and infrequently journey; usually plural. 2. By extension: an actor or agent; one who takes motion. In clauses within the passive voice the topic is the target of the motion.